• info décès

    images 02.jpgMadame Marie-Jeanne BERGER ÉPOUSE DE MR GUIDO FALASCA (71 ans)

    de Gilly, décédée le 11/10/2018. Funérailles TEMPIO - 0498 57 35 02

    Madame Eugénie BINET (95 ans) de Tamines, décédée le 10/10/2018.

    Pompes Funèbres Moraux - 071 77 28 86

    Madame Myriam BOUCHÉ (59 ans) de Jumet, décédée le 09/10/2018.

    Centre funéraire Charles-Renard - 071 31 36 62

    Monsieur Daniel CORNET (54 ans) de Lodelinsart, décédé le 11/10/2018.

    Pompes Funèbres Husniaux & Fils - 071 41 51 89

    Madame Maria DIANA (87 ans) de Aiseau-Presles, décédée le 10/10/2018.

    Pompes Funèbres Moraux - 071 77 28 86

    Madame Anni GADISSEUR (82 ans) de Fosses-la-Ville, décédée le

    09/10/2018. Pompes Funèbres Moraux - 071 77 28 86

    Madame Marie-Claire GROVANIUS (77 ans) de Falisolle, décédée le

    11/10/2018. Pompes Funèbres Moraux - 071 77 28 86

    Monsieur Mathias OPSOMER (26 ans) de Neufvilles, décédé le 11/10/2018.

    Funérailles de la Haute Senne - 067 33 27 47

    Madame Pina PALANZA (77 ans) de Chapelle-lez-Herlaimont, décédée le

    11/10/2018. Centre Funéraire SOS-DECES - 064 44 55 44

     

  • Gilly : un nouvel institut de beauté

    3N6A8229.JPGUne nouvelle aventure a débuté pour Clémence Morel qui a ouvert à Gilly un nouvel institut dédié à la beauté de la femme.

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    Ce samedi 6 octobre, Clémence Morel organisait un petit drink pour l'ouverture officielle de son institut « Clessentielle » à la rue du Laminoir à Gilly. Des amis, des relations mais aussi de nouveaux clients, sont passés prendre le verre de l'amitié dans une ambiance conviviale. Pour Clémence, ce projet est l'aboutissement logique de son parcours.

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  • Petit poème « dérivatif » ou de « dérision » avant les élections… « Être ou paraître ? »


     

    Molière m’a dit, en confidence : « Sois en paix et, pense… » :

     

     

    J’aurais pu m’abstenir de vivre « La Bohème »,

    Rechercher les honneurs et faire que l’on « m’aime » …

    J’ai fait le choix de « VIVRE », œuvrant pour le talent,

    « Avare » - je ne veux - des plus beaux sentiments.

     

    J’aurais pu, oui !, hurler ma « rancœur » à la lune,

    Comme les « Loups Fâcheux » cherchant bonne fortune…

    Mais je ne suis que « moi », pour offrir du bonheur

    A ceux qui sont les « miens » (*), emplissant tout mon cœur.

     

    J’aurais pu avancer, poussée au vent qui passe,

    Pour arriver « plus haut » ou « plus loin » dans l’espace…

    Mais j’ai toujours pensé, que plus l’on devient « grand »,

    Comme le « Sganarelle », on perd tout en courant.

     

    J’aurais pu me montrer, sous d’autres « apparences »,

    Comme un piètre « Tartuffe », évidé de « substance » …

    Alors que « dévoilé », il n’est plus grand affront

    Que préférer « paraître », en gardant haut le front.

     

    J’aurais pu me gaver de folle impertinence,

    « Précieuse ridicule » affectant l’éloquence…

    Dans des salons dorés, en « m’écoutant parler »,

    Mais, Molière agacé s’en serait vite allé.

     

    J’aurais pu m’installer sur la plus « haute marche »

    Les vices déjouant, les honneurs qu’on « s’arrache » …

    Une « Femme savante », utilisant son corps,

    Pour baigner dans le lucre et sans aucun remords.

     

    J’aurais pu, me venger, là, sans aucune honte,

    Mais j’ai réservé « mieux » … à l’instar de « Géronde »

    Pour « briller » comme un « roi », de mille « orgueils faquins »

    Avec la langue double, en un fourbe « Scapin ».

     

    Ah !, pouvoir s’envoler vers un lieu « idyllique »,

    Là où les troubadours, prodigues de musique,

    Peuvent tout « oublier », en écrivant des vers…

    Au risque d’être alors : « Malade imaginaire ».

     

    Mais je sais qu’au destin, vivra le « méritant » …

    Tel « Bourgeois gentilhomme », sur la piste restant :

    « Éloge intemporel » qui pourra perdurer,

    « Grand par le souvenir » de son œuvre, « à jamais » !

     

    (Roseline Gilles-Renier, poétesse, essayiste, écrivaine, châtelettaine depuis 50 ans…)

     

     

    (*) Les « miens » ? Les artistes, les poètes, les êtres simples, fidèles, capables « d’aimer » et de « comprendre » que l’on n’est jamais plus que ce que l’on « vaut » et que le « paraître » un beau jour, s’en va à vau-l’eau…

    Moralité : « Prenez-en votre parti : ceux qui se croient puissants seigneurs s’en iront un jour vers l’oubli ; mais n’oubliez jamais que là où ils sont, c’est vous qui les y aurez mis ! »